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mercredi 1 septembre 2010

QUAND LA DROITE EXTREME PUE AUTANT QUE L'EXTREME DROITE

On savait bien que les idées de Le Pen étaient au pouvoir, surtout sous la droite. Je dis ça parce que la "gauche" elle aussi a son petit quota d'expulsés à mettre à son actif.

Donc la droite UMP "cathofacho" n'en rate pas une pour rappeler que la France se doit d'être blanche, et catho, et que tout ce qui peut porter atteinte à la pureté de la race blanche est potentiellement dangereux et à bannir. Certes ils le disent pas comme ça, mais ils le pensent bien haut.

Ainsi sous la houlette du nabot Jacques MYARD qui pourfend tout ce qui est basané et/ou musulman, des députés UMP qui trouvent l'UMP trop à gauche (défense de pisser de rire, je sais, c'est dur) ont décidé de monter un club de réflexion (sic!) qui se nomme le "Collectif de la droite populaire" (on préfèrerait populiste non ?) pour dire haut et fort que l'islam et les musulmans c'est quand même un peu de la merde.

Là ils tapent sur les Quick Hallal. Ils en appellent à la laïcité sur laquelle ils s'assoient quand ils défendent tous l'école privée. En plein ramadan, il nous dit qu'imposer du hallal et que du hallal finalement ce serait..... haram.

Ces gens là puent la merde. Parlementaires ou pas, ces gens là attisent la haine et puent le racisme. Messieurs, je vous emmerde et vous je sais que vousme le rendez bien.

Il faut donc être vigilants et rien laisser passer, surtout que les condamnations de tels propos tardent à venir.

mardi 24 août 2010

Lettre à l'Ambassadeur de Norvège

A lire ici ou à télécharger .............Ici.         



Madjid MESSAOUDENE
Conseiller municipal
Mairie de Saint-Denis
 Place Victor Hugo
93200 Saint-Denis

                                                                                                                                                                        Saint-Denis, le 24 août 2010

Votre Excellence,

 C’est avec un immense plaisir que je vous écris ces quelques lignes. Je tiens en effet à vous faire part de ma pleine et entière satisfaction devant la récente décision prise par le fonds de pension public (fonds souverain) norvégien.

Comme vous le savez, ce dernier a décidé d’écarter deux groupes israéliens dont l’activité en territoire palestinien, et donc la contribution à l’entreprise illégale d’occupation, est connue de tous. Je me félicite d’une telle décision politique, pleine de sens.

En effet, la Norvège est un des rares pays dont la position est restée ferme, juste et courageuse. Elle se résume notamment à une condamnation claire et sans ambigüité de l’occupation de la Palestine par Israël. Votre courage politique vous honore, vous ainsi que votre peuple, et rappelle malheureusement la lâcheté de bon nombre de dirigeants de par le monde, à commencer par les dirigeants français et européens.


Soyez assuré qu’une telle position réconforte non seulement les palestiniens, mais aussi tout le mouvement de soutien à leur lutte légitime pour l’établissement d’un État viable. Je vous prie de recevoir, Votre Excellence, mes plus respectueuses salutations.



Madjid MESSAOUDENE
Conseiller municipal
Saint-Denis

dimanche 15 août 2010

HARO SUR LES ROMS

C'est pire qu'un défoulement ! On a assisté, ces dernières semaines à une véritable chasse au rom. De Saint-Denis à Choisy en passant par Montreuil, ce gouvernement aux relents pour le moins fascisants s'est mis en tête de faire de la population rom, la victime autoproclamée de son impuissance généralisée. Quoi de plus facile que de s'en prendre à des gens déjà si faibles qu'aucune résistance n'est en théorie possible ? 


Alors on expulse, on traque, sans le moindre discernement, et tant pis pour les femmes et les enfants ! Ils sont pauvres  ? Ils n'avaient qu'à être riches, aurait proclamé notre Président.

Ceci permet aux fachos refoulés et aux bobos plus ou moins assumés, de cracher sur ces gens au moyen des pires clichés et amalgames qui collent à ces familles.

A Saint-Denis, certains se sont spécialisés dans le racisme de caniveau. "Les pauvres oui mais pas sous mes fenêtres, sinon je pourrai jamais revendre mon appart".

Ces gens-là sont au moins aussi puants que les plus droitiers des militants que nous connaissons.


Personnellement, j"éprouve un dégout sans limite pour ces gens qui suintent le mépris et la haine pour tout ce qui est différent. Ces gens là sont donc à combattre et très fermement.

Ce gouvernement souhaite opposer les gens les uns aux autres..... Il est en train d'y parvenir, même si une partie des apprentis fachos que nous connaissons était déjà largement acquises aux thèses puantes de la droite et de l'extrême droite.

samedi 31 juillet 2010

UMP ? UNE MAJORITE POURRIE POUR UN MONDE POURRI

Je pensais que l'été serait propice à un peu de repos, à une mini-relâche politique... Ben mon con, c'est loupé. Entre les roms pourchassés notamment à Saint-Denis, les familles expulsées à la Courneuve, le tout avec des pratiques dignes du régime le plus policier.........  on est loin de l'accalmie.

Surtout qu'après le discours - encore un - xénophoble de notre Président monté sur talonnettes, on a eu le droit ce jour à une nouvelle sortie d'un des députés les plus à droite de l'UMP, Eric CIOTTI, qui après avoir fièrement proposé la suspension des allocations aux parents dont les enfants ne vont pas à l'école, à décidé de proposer de condamner ces derniers si la période de probation, post-condamnation, n'est pas respectée par le mineur condamné.

L'Union pour une Majorité Puante continue donc de péter le score du borgne facho, tentant encore de faire oublier les échecs patents de sa politique.

Des mesures comme celles-ci sont dangereuses et plus qu'anecdotiques, c'est LA rupture proposée par le nabot. Une rupture brutale qui a pour but de "nettoyer" la France de ces indésirables que sont les étrangers, les délinquants, les pauvres....

Le Président Sarkozy n'a pas volé toutes les critiques dont il fait l'objet, elles sont mêmes insuffisantes, quant à la gauche, tous les partis sont en mode espadrilles et bermuda, y'a plus personne.

Le pire nous attend.

vendredi 25 juin 2010

Communiqué. Vote du SEDIF : retour sur une farce.

Voilà, c’est fait, l’action de Veolia en bourse a le sourire. Grâce à André SANTINI et à sa persévérance, ce contrat, qui revêt une importance économique et symbolique majeure n’échappera pas au mastodonte d’origine française. Cocorico !

Nous avons tout connu pendant ces presque deux années. Après une gestion consensuelle du syndicat pendant des années, la gauche n’a jamais voulu s’opposer à la majorité sortante, alors qu’en démocratie, il m’avait semblé que c’était la règle.

Une gauche, ensuite qui a du mal à assumer un positionnement politique et idéologique, alors que la droite ne se pose aucune question quand il s’agit de combattre la régie publique et de se battre férocement pour que Veolia reste attributaire du marché.

Une gauche toujours, qui hier encore a permis à la droite de sortir largement gagnante…

En prônant l’abstention, la gauche dans son ensemble a raté une occasion de se positionner politiquement et s’est ridiculisée. Les arguments avancés par certains élus pour justifier l’abstention, dont une partie s’est abstenue de manière « positive » font sourire. Le principal argument concerne la baisse du prix consentie « généreusement » par Veolia. Rappelons que cette baisse est d’abord et surtout à mettre au profit de ceux qui ont fermement dénoncé les surfacturations abusives de Veolia.

Les avancées dont se gargarisent les uns et les autres sont un juste retour des choses. Les élus de gauche, s’ils avaient été fidèles aux engagements de leurs partis ou collectivités, auraient tous du voter contre, afin de signifier leur opposition à ce système proprement scandaleux qu’est la privatisation de la gestion de l’eau.

Si je regarde les votes sur le périmètre de Plaine Commune, qui s’est à plusieurs reprises prononcée contre la délégation et pour la régie publique (sans marchés), je dois avouer mon étonnement. Sur les huit délégués, seuls trois ont voté contre, et au moins 4 se sont abstenus.

Or, il ne m’a pas semblé que cette position ait été partagée entre les élus représentant Plaine Commune et l’exécutif de Plaine Commune. La seule position possible était dès lors, de voter contre, aucun débat sur une autre position n’ayant pris place.

Veolia pourra se féliciter de l’abstention de la gauche et même de l’abstention « positive » majoritaire de certains élus, et ainsi se prévaloir d’un vote favorable à une très confortable majorité.

dimanche 20 juin 2010

Quel vote au SEDIF pour la communauté d'agglomération Plaine Commune ?

Comme beaucoup, je m'interroge. Seule certitude, je ne veux pas revivre le syndrome post 11 décembre 2008. Cet épisode dans lequel le vote à bulletin secret a permis les plus grandes interprétations et les plus grands doutes sur le vote des élus de gauche lorsqu'il a fallu se positionner sur le mode de gestion pour les 12 ans à venir.

En fait, si l'on regarde de manière pragmatique, le vote des élus qui représentent Plaine Commune - auxquelles toutes les villes qui composent la communauté d'agglomération ont délégué leur compétence eau et assainissement - devrait rejoindre la position prise à maintes reprises par cette collectivité, à savoir que l'eau n'est pas une marchandise, et que seule la gestion publique est souhaitable. En découle évidemment que toute délégation de service public sur ce secteur est à proscrire.

Il se trouve que la position de la ville de Saint Denis, épouse parfaitement celle de Plaine Commune, qui a par ailleurs, tout comme la ville adhéré aux porteurs d'eau. Plaine Commune a également adhéré à l'association EAU (Elus Associations Usagers) dont l'un des objectifs clairs et affirmés, partagé par Plaine Commune, est le retour à une gestion publique de l'eau.

Dans ce contexte, tout à chacun mesure bien que toute distorsion entre les engagements de Plaine Commune et le vote des élus représentant Plaine Commune au SEDIF serait mal comprise, voire incompatible avec la politique défendue par l'exécutif.

Aussi, ce 24 juin quelle que soit leur appartenance politique, le vote des élus siégeant au nom de l'intercommunalité devrait traduire un rejet sans ambiguïté de VEOLIA.

Aussi, à mon sens le seul vote possible ce 24 juin est le vote CONTRE Veolia.

Le seul vote qui réaffirme notre totale opposition à ce que les opérateurs privés gèrent la production et la distribution de l'eau. Toute autre position, et à fortiori le vote favorable à ce délégataire privé, serait un mauvais signe pour l'avenir.

mardi 15 juin 2010

A PROPOS DES RESSORTISSANTS FRANCAIS EN DIFFICULTE A L'ETRANGER. LETTRE AU PRESIDENT EN SOUTIEN A SALAH HAMOURI

 

Monsieur le Président de la République

Palais de l’Élysée

Paris

 

 

Monsieur le Président,

 

Vous n’êtes pas sans savoir qu’un ressortissant français est toujours détenu illégalement à l’étranger.

J’ai adhéré à vos propos le jour où vous avez dit que vous iriez chercher tous les ressortissants français en difficulté hors du territoire national.

L’énergie que vous avez dépensée pour trouver une solution aux cas de Florence CASSEZ, Clothilde REISS, ou encore Ingrid BETANCOURT vous honore. Dans un passé pas si éloigné vous receviez encore les proches de Gilad SHALIT pour leur témoigner toute votre amitié et votre soutien.

Je dois tout de même avouer que persiste une ombre au tableau. Vous ne faites strictement rien (ou presque rien ce qui revient au même) pour Salah HAMOURI.

Ce jeune Français de 25 ans attend de vous les mêmes égards que ceux que vous avez eus avec les personnes citées plus haut.

Salah mérite au moins les mêmes efforts, politiques et diplomatiques, seuls garants d’une égalité de traitement de tous les citoyens.

Vous vous dites attaché à l’égalité, ou à l’équité, mot que vous lui préférez. Je vous demande donc de recevoir les parents de Salah HAMOURI, comme vous l’avez fait pour tous les autres avant.

Je vais même vous y aider. Denise HAMOURI sera en France dès le 22 juin. Je suis certain que vous ne manquerez pas cette occasion de lui témoigner toute votre solidarité et vos efforts pour obtenir la libération immédiate de Salah dont vous n’ignorez pas les circonstances pour le moins iniques qui ont entouré son arrestation et son procès.

 

Recevez, Monsieur le Président de tous les Français, mes salutations distinguées.

 

 

Madjid MESSAOUDENE
Conseiller municipal de Saint-Denis

 

lundi 14 juin 2010

UNE PROVOCATION QUI LAISSE NOS DIRIGEANTS DE MARBRE....

L'initiative "saucisson et pinard" prévu ce vendredi 18 juin dans le quartier de la Goutte d'or à forte communauté musulmane notamment, est clairement une provocation.

Les appels à condamner cette manifestation se font attendre. Or, c’est une déclaration de guerre islamophobe que lance une certaine Sylvie François, qui a visiblement du mal à accepter que la France soit diverse et qu’on puisse être français et pas s’appeler Sylvie.

Les apprentis nazillons de Riposte laïque ou du Bloc identitaire se joignent naturellement à ce « saint » rassemblement. Je n’ai toujours pas entendu la condamnation ferme du Ministre de l’Intérieur qui n’a pas tardé à se jeter sur l’affaire du niqab au volant.

La lâcheté de nos dirigeants quand la communauté musulmane est visée, est décidément patente.

Qu’aurait été la réaction des autorités si cette manifestation avait été programmée pour stigmatiser une autre religion que l'islam ? Nos élites l’auraient déjà condamnée et interdite, et c’est tant mieux.

Évidemment, cette manifestation doit être proscrite et ses commanditaires poursuivis pour incitation à la haine.

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jeudi 10 juin 2010

TOUS ET TOUTES A CHOISY LE ROI LE 24 JUIN

Nous avons appris hier par courriel du SEDIF que la séance tant attendue du 24 juin, la bien nommée pour ou contre Véolia, n’aura pas lieu comme prévu initialement à la Maison de l’Amérique Latine, mais bien comme d’habitude, à l’usine Edmond Pépin de Choisy Le Roi, site classé Vigipirate.

Outre l’accès difficile de l’usine, contrairement à la centralité de la Maison de l’Amérique Latine à Paris, l’usine ne permet pas au public d’être dans la même enceinte que les élus, et les citoyens sont donc relégués dans un petit espace au rez-de-chaussée, d’où ils peuvent admirer sur un écran les débats, frasques et envolées lyriques de leurs élus.

Il serait fort malvenu de mettre ce changement de lieu, décidé in extremis, sur le compte d’une quelconque frilosité de l’exécutif du SEDIF, ni de mettre cette décision en rapport avec les articles et nombreux commentaires des activistes d’ultragauche mettant en accusation le processus d’appel d’offre liant le SEDIF et son cher délégataire attitré Véolia.

Non, il ne faut y voir que des convenances matérielles, les fauteuils de Choisy-le-Roi sont bien plus confortables.

J’appelle donc tous les citoyens, usagers, élus, attentifs à la gestion de l’eau à se rendre à Choisy Le Roi afin de suivre les débats, à défaut de s’asseoir sur des sofas, et à vivre en direct la décision qui engagera peut-être notre syndicat dans la gestion privée pour 12 ans…….. A rebours de l’Histoire.

mardi 8 juin 2010

SOYONS TOUS DES PORTEURS D'EAU

La Fondation France Libertés à lancé samedi dernier la campagne des porteurs d'eau. Cette campagne est très importante et marque une étape décisive dans le combat contre la marchandisation de l'eau.

Le combat pour une eau 100 % publique, entendre une gestion directe de cette ressource, se heurte non seulement à une résistance des grands groupes privés, mais aussi à celle d' élus, toutes tendances confondues, qui pour des raisons que je m'efforce d'ignorer, s'opposent à une réappropriation publique et sociale de ce bien commun de l'Humanité.

C'est le bon sens que de dire que l'eau doit être gérée sans qu'aucun bénéfice ne puisse être fait sur sa gestion, et la seule solution passe par une gestion 100 % publique.

Je me félicite que la ville de Saint Denis, dont je suis l'un des représentants élus, ait adhéré à cette campagne.

En devenant porteurs d'eau, nous devenons des acteurs réels pour le retour en régie de ce droit essentiel.

dimanche 6 juin 2010

JEAN LUC MANO PROMU PORTE PAROLE DU CRIF ET DU 1 ER MINISTRE ISRAELIEN

Quand on met les infos et qu'apparaît le très bien portant jean Luc MANO, on tend l'oreille. Et on n'est pas déçu.
Parlant de la flottille attaquée par Tsahal, il dit, en vrac : "ils n'avaient rien d'humanitaires", "ils se sont saisis d'armes blanches, ce qui montre qu'ils sont violents", "la Hamas est à la manœuvre".

Mais il y a mieux : "Israël se bat pour sa survie", "C'est le seul pays qui lutte pour sa survie, entouré de pays qui veulent sa mort" "il se défend, voilà tout".

On croirait entendre Mark REGEV, Ygal PALMOR, ou l'autre guerrier débile Avi PAZNER. Chapeau Jean Luc, reste à savoir comment ils te remercieront......

Je te cache pas Jean Luc que l'envie de t'invectiver est super forte et encore présente au moment où je tapote sur mon clavier.

mardi 1 juin 2010

Retour de Bil’in, village palestinien balafré par le mur de la honte

Voici la tribune publiée dans l'Humanité de ce jour. En ligne également sur le site de l'Huma.

Comment obliger Israël à cesser la colonisation et à quitter la Palestine occupée ?

« L’injustice ». Aux côtés d’« humiliation », « rage », « dégoût » – et de tant d’autres –, il est peut-être le mot qui qualifie le mieux le sort que réservent les gouvernements israéliens successifs au peuple palestinien depuis plus de soixante ans. La situation que vivent les Palestiniens à cinq heures de vol de Paris détonne avec les images véhiculées par les médias français ou dans les discours tenus par l’immense majorité de notre personnel politique.

Je me suis récemment rendu – avec d’autres – à Bil’in afin de représenter la ville de Saint-Denis (93) pour la 5e Conférence internationale pour la paix et la résistance non violente. Bil’in est un petit village de Cisjordanie, situé à 12 kilomètres à l’ouest de Ramallah, qui a perdu 60 % de ses terres quand le mur de la honte est venu poser ses valises en plein milieu de la bourgade.

Le mur, qui balafre le village en deux, est symptomatique de la politique menée par les gouvernants installés à Tel-Aviv. Le mur de l’apartheid, les colonies, les expulsions, les arrachages d’oliviers, les humiliations aux checkpoints sont autant de preuves à charge contre Israël qui ont fini par me convaincre d’une chose  : Israël ne veut pas la paix. Et pourquoi la voudrait-il  ? Puisque la « seule démocratie du Moyen-Orient » peut en toute impunité continuer de mener sa politique raciste et colonialiste  ?

Un Palestinien de Ramallah ne pourra pas se rendre à Jérusalem annexée, où les pèlerins de toutes confessions déambulent dans les rues étroites de la ville et donnent cette étrange impression d’une ville apaisée, où vivraient en harmonie toutes les communautés. Or, ce tourisme religieux à ceci de pervers qu’il s’interdit de voir la réalité de l’occupation en face. On visite donc Jérusalem comme on visite le Vatican, ou Paris et Notre-Dame… Choquant  !

On ne compte plus les drapeaux israéliens qui flottent sur de nombreuses voitures. J’y vois un nationalisme exacerbé tout autant que le sentiment, plus ou moins profond chez nombre d’Israéliens, que la destruction de l’État d’Israël est un objectif pour tous ceux qui soutiennent les Palestiniens dans leur lutte légitime. Comme si la critique d’Israël, salutaire au regard des violations répétées du droit international, était forcément dictée par un antisémitisme savamment relooké…

Les rencontres sur place furent riches et les discussions, surtout avec les plus jeunes, très instructives. Je dois tout de même avouer que règne un pessimisme inquiétant. Certains semblent avoir « accepté » l’occupation comme un fait définitif, non par pure résignation mais comme un corrélat de l’isolement dont est victime ce peuple. L’absence de courage politique des « puissances » de ce monde est vue par les Palestiniens comme une carte blanche à Israël, un permis de coloniser, de détruire maisons et oliviers, de détruire la vie. De nombreux pays s’achètent une « conscience » en participant au financement d’équipements publics, de routes… Autant d’investissements que l’armée israélienne s’arrogera le droit de détruire quand bon lui semblera  ? Ce postulat étant établi – je rappelle que je pars du principe qu’Israël ne veut pas la paix –, Israël doit dès lors tout faire pour empêcher un quelconque accord de voir le jour. Quoi de mieux que de développer les colonies, d’accélérer la judaïsation de Jérusalem, ou encore d’exproprier des familles arabes  ? Quoi de mieux  ? Rien  ! C’est en effet le meilleur moyen d’empêcher les Palestiniens de vivre.

Des Palestiniens souvent contraints, pour beaucoup, d’occuper les emplois les plus pénibles et les moins rémunérés. À la pénibilité des métiers s’ajoute la discrimination salariale. À travail et compétence égaux, un Palestinien gagnera moins. Ils sont par ailleurs souvent contraints de travailler dans les colonies qui ont pour objectif de priver les Palestiniens de terres, souvent fertiles, mais aussi d’empêcher toute perspective d’un État viable avec une vraie continuité territoriale. Je ne peux qu’encourager ceux qui sont attachés aux droits élémentaires et à la justice à se rendre sur place et à constater combien Israël doit « payer » pour ses crimes. L’impunité, l’insolente impunité dont jouit cet État, devient bien plus insupportable lorsqu’on est allé sur place.

Comment donc obliger Israël à quitter la Palestine occupée  ? Les produits issus des colonies sont au cœur de la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions). Cette campagne doit encore grandir et permettre de mettre Israël au ban des nations. Le président Abbas vient également d’appeler officiellement à boycotter ces produits. Est-ce que cela suffira  ? Probablement pas. La lâcheté de ce qu’on appelle « la communauté internationale » nous invite à réfléchir à une alternative sérieuse aux réprimandes verbales inopérantes et interprétées par les plus droitiers des Israéliens comme une autorisation spéciale leur permettant de poursuivre leur entreprise de colonisation, destruction, humiliation, désolation.

Le gouvernement israélien vient de montrer une nouvelle fois son vrai visage, fait de violence et de haine.

On l’a vu à Gaza, et on l’a encore vu avec la flotille pacifique victime d’un assaut sanglant.

Au moins dix personnes ont péri sous les balles israéliennes. Dix personnes qui ne voulaient qu’une chose, aider les gazaouis à survivre.

lundi 31 mai 2010

LE GOUVERNEMENT D'ISRAEL MONTRE UNE NOUVELLE FOIS SON VRAI VISAGE : HAINE ET VIOLENCE

Le gouvernement israélien se livre une nouvelle fois à un massacre en règle.

 

Le gouvernement israélien montre une nouvelle fois son vrai visage, fait de violence et de haine.

Pendant que les dirigeants israéliens parlent de paix tous azimuts dans leurs bureaux et à l’étranger, ils envoient leur armée tuer des innocents. On l’a vu à Gaza, et on l’a encore vu hier soir, quand ils ont violemment pris d’assaut un bateau humanitaire parti de Chypre et qui tentait de briser le blocus illégitime sur Gaza.

Au moins 10 personnes ont péri sous les balles israéliennes. 10 personnes au moins qui ne voulaient qu’une chose, aider les gazaouis à survivre. Donner l’assaut ne pouvait que laisser augurer de telles atrocités.

Évidemment, Israël tentera de se justifier, mais l’impunité totale dont jouit cet État n’a que trop duré et est une insulte pour toutes celles et ceux qui se battent pour la liberté et le respect des Droits fondamentaux.

J’exige que le gouvernement français condamne avec la plus grande fermeté cet acte de sauvagerie perpétré par le gouvernement israélien et réaffirme mon entière solidarité avec la lutte légitime du peuple palestinien colonisé.

jeudi 27 mai 2010

UNE JOURNEE DE GREVE POUR QUOI FAIRE ?

Je suis gréviste, évidemment. Mais plus les journées de mobilisation passent, plus il faut reconnaitre que pour le moins, ce mode d'action est à interroger.
Ce que nous avons en face, ce n'est pas un gouvernement. C'est un bulldozer, qui a décidé, quoiqu'il arrive de détruire tout ce que ce pays a de social.

Alors face à ce bulldozer, il faut plus qu'une journée de grève. Les métros roulent, les trains aussi, et les médias en profitent pour diviser, "si ça roule c'est que les régimes spéciaux ne sont pas concernés";

Il faut donc vraiment entendre la base. Il faut, pour un vrai rapport de force, que ce pays soit véritablement bloque. Que Sarkozy vive ce qu'a vécu Juppé en son temps.
Les petites manifs fatiguent jusqu'au plus motivés et militants. Il faut faire reculer net le gouvernement et seule une grève interprofessionnelle et reconductible permettra de peser.
La grève générale ne se décrète pas, mais elle se prépare.

Au-délà des retraites, ce sont les services publics, l'emploi, le logement, tout ce qui fait le vivre ensemble qui est remis en cause. Il faut une réaction à la hauteur.

lundi 24 mai 2010

L'agonie du service public postal, prélude à sa privatisation totale

Le syndicat SUD PTT 93 interpelle à juste titre les usagers et les élus sur le sort que réserve l'État - actionnaire unique - à La Poste.

On sait que les activités courrier sont devenues moins rentables et que la commission européenne, donc les pays européens, donc la France, ont ouvert ce secteur juteux aux opérateurs privés au nom de la sacro sainte concurrence libre...

En attendant le service public postal à Saint-Denis et dans les quartiers populaires c'est :

- du courrier non distribué et directement avisé alors que le prix du service facturé à l'usager est le même qu'à Neuilly-sur-Seine.

- des guichets trop souvent vides et des bureaux en sous effectif

- des tentatives de fermeture de bureaux, comme dans le quartier Floréal dont les habitants ont mis en échec la direction libérale de La Poste.

L'État actionnaire réduit les moyens alors que les besoins sont en hausse et que La Poste joue un rôle prépondérant de cohésion sociale dans nos quartiers, notamment en tant qu'établissement financier pour de nombreuses familles populaires.

La Poste doit se recentrer sur ses missions, et cesser son processus de marchandisation. La Poste, La Banque Postale appartiennent au peuple, à tout le peuple.

Je soutiens tous les usagers, agents syndiqués ou non et les élus qui luttent pour le maintien et le développement de ce service public essentiel.

vendredi 21 mai 2010

LA ROMANCE ENTRE LE SEDIF ET VEOLIA CONTINUE....

La machine à cash de Véolia, j'ai nomme le SEDIF, s'apprête donc à rempiler pour 12 ans auprès de son cher et tendre. 12 ans de gestion saine et harmonieuse, comme en témoignent les surfacturations avérée d'au moins 40 millions d'euros annuels.

Le peuple francilien paiera le prix de cette félonie. Pour ma part, je ne laisserai pas le peuple dionysien à la merci du système Santini, système que d'autres ont appris à épouser.

Je ne laisserai pas la multinationale Véolia, qui je le rappelle se livre à des pratiques criminelles dans les pays du Sud (Amérique Latine, Afrique...) continuer de prospérer sur notre dos.

Je ne laisserai pas des actionnaires sans foi ni loi, spéculer au détriment de ce bien commun de l'Humanité.

Au nom du mandat que m'a confié la population dionysienne, je me battrai sans relâche pour une gestion publique, démocratique, écologique et socialement responsable de cette ressource indispensable à la vie.

J'exige en outre que le vote à mains levées soit le mode d'expression utilisé par les élus, seule façon de respecter les usagers, et le peuple.


mercredi 21 avril 2010

ARRIVEE EN TERRE DE PALESTINE OCCUPEE

L'arrivée à Tel Aviv laisse toujours cette même désagréable impression. Avant même l'arrivée, je me demandais si encore une fois, j'allais passer 4 heures d'intense humiliation grâce aux sympahiques autorités israéliennes.

J'arrive au contrôle passeport avec deux amies qui appartiennent au "corps traditionnel français", et devinez quoi, quand le policier me regarde, il me demande.... le prénom de mon père...

C'est juste la troisième fois que j'atterris à Tel Aviv et donc la troisième fois qu'on me demande : le prénom de mon père, celui de ma mère, le pays où je suis né comme si le passeport ne le mentionnait pas....

Bref, un arsenal répressif bien rôdé qui vise à déstabiliser tout citoyen qui serait assez audacieux pour oser demander ce qui se passe réellement de l'autre côté de l'image savamment entretenue d'Israël la "démocratique".

Les deux personnes qui m'accompagnent se sont vues autoriser l'entrée et moi j'ai du attendre qu'un autre gars me questionne. "¨Parles-tu arabe ?" etc... J'attendais ; "tu te laves cinq fois par jour ?"

Voilà comment Israël traite une partie, la plus basanée, des ressortissants français, qui avec un prénom comme le mien ne peuvent pas être de vrais français.

J'ai pété un cable et appelé le consulat de France à Tel Aviv, sachant que je suis en possession d'un courrier du consule Général de France attestant du caractère officiel de ma visite en ma qualité d'élu.

Cinq minutes après on me laissait passer. C'était mois long que d'habitude mais tout aussi humiliant.

Mais comme c'était trop simple, ils ont redemandé à l'une d'elles si on se connaissait tous vraiment.... En la privant quelques minutes de son passeport sans aucune explication.

J'écris du Jerusalem Hôtel, halte obligée avant le départ pour Ramallah puis Bil'in.


A suivre...

dimanche 18 avril 2010

A CEUX QUI CRIENT ET LIENT LAICITE ET INTEGRATION

Je siégeais au conseil municipal jeudi dernier. Avant le début de la séance, en arrivant, je hume une odeur qui m'insupporte, surtout dans un lieu fermé, à savoir un kebab frites fumant. J'interpelle le propriétaire de ce met délicat en ces termes : "dis donc ça fouette ton truc".

Monsieur DUCOS FRONFREDE, conseiller municipal UMP me rétorque alors : "oui, mais c'est hallal".


Pas la peine d'en rajouter je pense.

mercredi 7 avril 2010

ISRAEL TURQUIE. LE CLASH EN TROIS ACTES. UN DELICE

Tout ceci pendant que DELANOE signait un pacte d'amitié et de coopération" avec son homologue de Tel-Aviv.... Paris et Tel-Aviv signent un "pacte d'amitié et de coopération"


Israël "principale menace pour la paix" au Proche-Orient (Premier ministre
AFP | 07.04.10 | 12h16

Ajoute citations sur le nucléaire iranien /// PARIS, 7 avr 2010 (AFP) - Israël représente actuellement la "principale menace pour la paix" au Proche-Orient, a estimé mercredi le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, lors d'une visite à Paris, alors que les relations israélo-turques connaissent de vives tensions. "C'est Israël qui est la principale menace pour la paix régionale", a-t-il déclaré à quelques journalistes, avant un déjeuner de travail avec le président Nicolas Sarkozy. La Turquie est traditionnellement le principal allié d'Israël dans le monde musulman. Mais les relations entre les deux pays se sont détériorées depuis la guerre à Gaza fin 2008 et début 2009. "Si un pays fait usage d'une force disproportionnée, en Palestine, à Gaza, utilise des bombes au phosphore, nous n'allons pas dire +bravo+. Nous lui demandons comment il peut agir de la sorte", a-t-il affirmé. "Il y a eu une attaque qui a fait 1.500 morts (à Gaza) et les motifs invoqués sont des mensonges", a-t-il ajouté. "Goldstone est juif et son rapport est clair", a-t-il poursuivi, en référence au rapport demandé par l'ONU au juge sud-africain Richard Goldstone, qui a accusé Israël mais aussi des groupes palestiniens d'avoir commis des crimes de guerre pendant l'opération "Plomb durci" de l'armée israélienne à Gaza. "Ce n'est pas parce que nous sommes musulmans que nous avons cette approche. Notre approche est humanitaire", a encore dit Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre issu du parti islamo-conservateur AKP. Il s'exprimait en turc et ses propos étaient traduits en français. Le Premier ministre turc a également évoqué les capacités nucléaires d'Israël, que l'Etat juif n'a jamais formellement reconnues, et établi un lien avec le dossier du nucléaire iranien. M. Erdogan a estimé que la non-adhésion d'Israël au Traité de non-prolifération (TNP) nucléaire ne devait pas l'exempter de rendre des comptes à la communauté internationale. Le dirigeant turc a réitéré son hostilité à de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran, soupçonné par les occidentaux de vouloir se doter de l'arme atomique, sous couvert d'un programme civil. "Jusqu'à présent, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a parlé de probabilités et pas de certitudes" sur les visées militaires du programme iranien, a-t-il dit.


Le ton monte de nouveau entre Israël et la Turquie
AFP | 07.04.10 | 15h07

Ajoute déclaration de Netanyahu /// JERUSALEM, 7 avr 2010 (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a condamné mercredi les "attaques" répétées de la Turquie, après les déclarations du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan selon lesquelles Israël représente la "principale menace pour la paix" au Proche-Orient. "Nous sommes intéressés à entretenir de bonnes relations avec la Turquie et je regrette qu'Erdogan choisisse tout le temps d'attaquer Israël", a déploré M. Netanyahu lors d'une conférence de presse à l'occasion de sa première année au pouvoir. "C'est une répétition regrettable qui à mon avis ne sert pas les intérêts de la stabilité, ni de l'amélioration des relations dans notre région", a-t-il estimé. En visite à Paris, M. Erdogan a critiqué mercredi Israël avec virulence: "Si un pays fait usage d'une force disproportionnée, en Palestine, à Gaza, utilise des bombes au phosphore, nous n'allons pas dire +bravo+. Nous lui demandons comment il peut agir de la sorte", a-t-il dit. "Il y a eu une attaque qui a fait 1.500 morts (à Gaza) et les motifs invoqués sont des mensonges", a ajouté le Premier ministre turc. La tension a réapparu ces derniers jours entre les deux pays --un temps amis-- lorsque la Turquie a condamné des déclarations attribuées au chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, comparant Recep Tayyip Erdogan à des dirigeants controversés comme le Libyen Mouammar Kadhafi et le Vénézuélien Hugo Chavez. "Nous condamnons avec fermeté et rejetons les déclarations sans fondement, déplorables et dépassant les limites prononcées par (...) Avigdor Lieberman et diffusées par la presse israélienne au sujet de notre Premier ministre", avait affirmé dans un communiqué le ministère turc des Affaires étrangères. Une grave crise diplomatique avait éclaté en janvier dernier après l'humiliation de l'ambassadeur de Turquie à Tel-Aviv, Oguz Celikkol, convoqué au ministère israélien des Affaires étrangères qui voulait protester contre la diffusion par une télévision turque d'un feuilleton jugé antisémite par Israël. La Turquie, pays musulman mais laïque, a longtemps fait figure d'allié régional d'Israël, après la signature en 1996 d'un accord de coopération militaire, au grand dam des pays arabes et de l'Iran. Mais leurs relations se sont nettement dégradées après l'offensive israélienne sur Gaza fin 2008/début 2009. Israël et la Turquie ont néanmoins décidé de poursuivre leur coopération militaire. Israël a récemment livré six drones de surveillance de type Heron à la Turquie. Quatre autres doivent lui être remis d'ici à la fin avril dans le cadre d'un contrat total de 185 millions de dollars, selon les médias israéliens.


Erdogan balaie les critiques d'Israël, qui ne se remet "jamais en cause"
AFP | 07.04.10 | 17h15

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a balayé mercredi à Paris les critiques israéliennes, formulées après sa violente attaque contre l'Etat juif, estimant que ce dernier ne se remettait "jamais en cause". "Il n'y a aucune déclaration à laquelle ils n'ont pas réagi, ils ne se sont jamais remis en cause jusqu'à maintenant, il n'y a pas une seule journée au monde où il n'estiment pas avoir raison", a-t-il dit à des journalistes, en marge d'une réunion avec des patrons, organisée par le Mouvement des entreprises de France (Médef). Dans la matinée, le Premier ministre turc, en visite à Paris, a affirmé qu'Israël était "la principale menace pour la paix régionale" au Proche-Orient. Revevant sur la guerre à Gaza, fin 2008 et début 2009, il a ajouté que cette opération militaire israélienne était fondée sur "des mensonges". M. Erdogan s'exprimait en turc, et ses propos étaient traduits en français. "Nous sommes intéressés à entretenir de bonnes relations avec la Turquie et je regrette qu'Erdogan choisisse tout le temps d'attaquer Israël", a immédiatement déploré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. "C'est une répétition regrettable qui à mon avis ne sert pas les intérêts de la stabilité, ni de l'amélioration des relations dans notre région", a-t-il ajouté.


lundi 5 avril 2010

ROBERT MENARD EST UN CON. MAIS PIRE IL EST DANGEREUX

Ce con, donc, commentait la volonté de Bartolone de présenter un budget dit "insincère", et nous assénait que les jeunes d'origine étrangère représentent 57 % de la population du département et qu'il faut donc arrêter de les faire venir, parce que ce sont elles qui grèvent les budgets.

Donc, déjà on les ferait venir, avec des appels à candidature pour venir renforcer la Seine Saint Denis. Ensuite, il laisse entendre que les étrangers et descendants d'étrangers sont des gratteurs en puissance, et c'est pour ça qu'ils viennent en Seine Saint Denis et qu'accessoirement y font des gosses.

Bref un discours dangereux, d'un chouchou des médias qui s'improvise éditorialiste, et qui sur le plateau tient le même discours que le journaleux du Figaro.

Aux chiottes MENARD; et encore c'est insultant pour les chiottes, qui n'auront jamais vu un aussi gros tas de merde.

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