Oui, j'ai du mal avec les socialistes et la social démocratie en général. Je
ne supporte plus leur goût du pragmatisme, du réalisme en politique. Ces
champions du renoncement sont aussi les rois de la récup. Ainsi, le 7
septembre, ils y avaient beaucoup de roses dans les cortèges. Mais ces roses là
sont déjà fanées.
Si le PS crie, via sa première secrétaire, ou Ségolène ou encore via son mini
bogoss Hamon, que les 60 ans, c'est important.... Ils ne crient pas trop sur
les toits que comme on vit plus longtemps, il faut............ cotiser plus
longtemps. Un copié collé de l'UMP. Le PS roule pour la droite, sinon ils
seraient déjà revenus sur les précédentes mesures allongeant la durée de
cotisation.
Donc, ils seront encore là le 23 et tâcheront encore de se faire passer pour
LES opposants à la droite de Sarko.
Mais dans le fond, le PS n'a pas changé. A la botte du libéralisme, et adepte
du renoncement. Tout pour écoeurer les quartiers populaires et la gauche, la
vraie. Le double discours, sur les retraites comme sur les roms est tout
simplement à gerber.
Tag - GAUCHE
mercredi 15 septembre 2010
Retraites : le PS Persiste et SIgne. Ils nous prennent vraiment pour des cons
Par Votre serviteur le mercredi 15 septembre 2010, - Humeur du jour
jeudi 27 mai 2010
UNE JOURNEE DE GREVE POUR QUOI FAIRE ?
Par Votre serviteur le jeudi 27 mai 2010, - Humeur du jour
Je suis gréviste, évidemment. Mais plus les journées de mobilisation
passent, plus il faut reconnaitre que pour le moins, ce mode d'action est à
interroger.
Ce que nous avons en face, ce n'est pas un gouvernement. C'est un bulldozer,
qui a décidé, quoiqu'il arrive de détruire tout ce que ce pays a de
social.
Alors face à ce bulldozer, il faut plus qu'une journée de grève. Les métros
roulent, les trains aussi, et les médias en profitent pour diviser, "si ça
roule c'est que les régimes spéciaux ne sont pas concernés";
Il faut donc vraiment entendre la base. Il faut, pour un vrai rapport de force,
que ce pays soit véritablement bloque. Que Sarkozy vive ce qu'a vécu Juppé en
son temps.
Les petites manifs fatiguent jusqu'au plus motivés et militants. Il faut faire
reculer net le gouvernement et seule une grève interprofessionnelle et
reconductible permettra de peser.
La grève générale ne se décrète pas, mais elle se prépare.
Au-délà des retraites, ce sont les services publics, l'emploi, le logement,
tout ce qui fait le vivre ensemble qui est remis en cause. Il faut une réaction
à la hauteur.
