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mardi 19 juillet 2011

Les passagers de la flottille doivent être libérés et autorisés à se rendre à Gaza

On apprend tout juste que les 16 passagers du Dignité al Karama, ont été capturés par l'armée israélienne. La même armée avait quelques minutes plus tôt, brouillé les communications via le satellite.

Nous exigeons que les autorités françaises interviennent le plus vite possible afin de les faire libérer.

Nous souhaitons avoir des nouvelles rapidement de nos camarades, et que ces derniers soient autorisés, enfin, à briser l'insupportable blocus imposé par Israël sur la bande de Gaza.

dimanche 6 juin 2010

JEAN LUC MANO PROMU PORTE PAROLE DU CRIF ET DU 1 ER MINISTRE ISRAELIEN

Quand on met les infos et qu'apparaît le très bien portant jean Luc MANO, on tend l'oreille. Et on n'est pas déçu.
Parlant de la flottille attaquée par Tsahal, il dit, en vrac : "ils n'avaient rien d'humanitaires", "ils se sont saisis d'armes blanches, ce qui montre qu'ils sont violents", "la Hamas est à la manœuvre".

Mais il y a mieux : "Israël se bat pour sa survie", "C'est le seul pays qui lutte pour sa survie, entouré de pays qui veulent sa mort" "il se défend, voilà tout".

On croirait entendre Mark REGEV, Ygal PALMOR, ou l'autre guerrier débile Avi PAZNER. Chapeau Jean Luc, reste à savoir comment ils te remercieront......

Je te cache pas Jean Luc que l'envie de t'invectiver est super forte et encore présente au moment où je tapote sur mon clavier.

mardi 1 juin 2010

Retour de Bil’in, village palestinien balafré par le mur de la honte

Voici la tribune publiée dans l'Humanité de ce jour. En ligne également sur le site de l'Huma.

Comment obliger Israël à cesser la colonisation et à quitter la Palestine occupée ?

« L’injustice ». Aux côtés d’« humiliation », « rage », « dégoût » – et de tant d’autres –, il est peut-être le mot qui qualifie le mieux le sort que réservent les gouvernements israéliens successifs au peuple palestinien depuis plus de soixante ans. La situation que vivent les Palestiniens à cinq heures de vol de Paris détonne avec les images véhiculées par les médias français ou dans les discours tenus par l’immense majorité de notre personnel politique.

Je me suis récemment rendu – avec d’autres – à Bil’in afin de représenter la ville de Saint-Denis (93) pour la 5e Conférence internationale pour la paix et la résistance non violente. Bil’in est un petit village de Cisjordanie, situé à 12 kilomètres à l’ouest de Ramallah, qui a perdu 60 % de ses terres quand le mur de la honte est venu poser ses valises en plein milieu de la bourgade.

Le mur, qui balafre le village en deux, est symptomatique de la politique menée par les gouvernants installés à Tel-Aviv. Le mur de l’apartheid, les colonies, les expulsions, les arrachages d’oliviers, les humiliations aux checkpoints sont autant de preuves à charge contre Israël qui ont fini par me convaincre d’une chose  : Israël ne veut pas la paix. Et pourquoi la voudrait-il  ? Puisque la « seule démocratie du Moyen-Orient » peut en toute impunité continuer de mener sa politique raciste et colonialiste  ?

Un Palestinien de Ramallah ne pourra pas se rendre à Jérusalem annexée, où les pèlerins de toutes confessions déambulent dans les rues étroites de la ville et donnent cette étrange impression d’une ville apaisée, où vivraient en harmonie toutes les communautés. Or, ce tourisme religieux à ceci de pervers qu’il s’interdit de voir la réalité de l’occupation en face. On visite donc Jérusalem comme on visite le Vatican, ou Paris et Notre-Dame… Choquant  !

On ne compte plus les drapeaux israéliens qui flottent sur de nombreuses voitures. J’y vois un nationalisme exacerbé tout autant que le sentiment, plus ou moins profond chez nombre d’Israéliens, que la destruction de l’État d’Israël est un objectif pour tous ceux qui soutiennent les Palestiniens dans leur lutte légitime. Comme si la critique d’Israël, salutaire au regard des violations répétées du droit international, était forcément dictée par un antisémitisme savamment relooké…

Les rencontres sur place furent riches et les discussions, surtout avec les plus jeunes, très instructives. Je dois tout de même avouer que règne un pessimisme inquiétant. Certains semblent avoir « accepté » l’occupation comme un fait définitif, non par pure résignation mais comme un corrélat de l’isolement dont est victime ce peuple. L’absence de courage politique des « puissances » de ce monde est vue par les Palestiniens comme une carte blanche à Israël, un permis de coloniser, de détruire maisons et oliviers, de détruire la vie. De nombreux pays s’achètent une « conscience » en participant au financement d’équipements publics, de routes… Autant d’investissements que l’armée israélienne s’arrogera le droit de détruire quand bon lui semblera  ? Ce postulat étant établi – je rappelle que je pars du principe qu’Israël ne veut pas la paix –, Israël doit dès lors tout faire pour empêcher un quelconque accord de voir le jour. Quoi de mieux que de développer les colonies, d’accélérer la judaïsation de Jérusalem, ou encore d’exproprier des familles arabes  ? Quoi de mieux  ? Rien  ! C’est en effet le meilleur moyen d’empêcher les Palestiniens de vivre.

Des Palestiniens souvent contraints, pour beaucoup, d’occuper les emplois les plus pénibles et les moins rémunérés. À la pénibilité des métiers s’ajoute la discrimination salariale. À travail et compétence égaux, un Palestinien gagnera moins. Ils sont par ailleurs souvent contraints de travailler dans les colonies qui ont pour objectif de priver les Palestiniens de terres, souvent fertiles, mais aussi d’empêcher toute perspective d’un État viable avec une vraie continuité territoriale. Je ne peux qu’encourager ceux qui sont attachés aux droits élémentaires et à la justice à se rendre sur place et à constater combien Israël doit « payer » pour ses crimes. L’impunité, l’insolente impunité dont jouit cet État, devient bien plus insupportable lorsqu’on est allé sur place.

Comment donc obliger Israël à quitter la Palestine occupée  ? Les produits issus des colonies sont au cœur de la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions). Cette campagne doit encore grandir et permettre de mettre Israël au ban des nations. Le président Abbas vient également d’appeler officiellement à boycotter ces produits. Est-ce que cela suffira  ? Probablement pas. La lâcheté de ce qu’on appelle « la communauté internationale » nous invite à réfléchir à une alternative sérieuse aux réprimandes verbales inopérantes et interprétées par les plus droitiers des Israéliens comme une autorisation spéciale leur permettant de poursuivre leur entreprise de colonisation, destruction, humiliation, désolation.

Le gouvernement israélien vient de montrer une nouvelle fois son vrai visage, fait de violence et de haine.

On l’a vu à Gaza, et on l’a encore vu avec la flotille pacifique victime d’un assaut sanglant.

Au moins dix personnes ont péri sous les balles israéliennes. Dix personnes qui ne voulaient qu’une chose, aider les gazaouis à survivre.

mercredi 7 avril 2010

ISRAEL TURQUIE. LE CLASH EN TROIS ACTES. UN DELICE

Tout ceci pendant que DELANOE signait un pacte d'amitié et de coopération" avec son homologue de Tel-Aviv.... Paris et Tel-Aviv signent un "pacte d'amitié et de coopération"


Israël "principale menace pour la paix" au Proche-Orient (Premier ministre
AFP | 07.04.10 | 12h16

Ajoute citations sur le nucléaire iranien /// PARIS, 7 avr 2010 (AFP) - Israël représente actuellement la "principale menace pour la paix" au Proche-Orient, a estimé mercredi le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, lors d'une visite à Paris, alors que les relations israélo-turques connaissent de vives tensions. "C'est Israël qui est la principale menace pour la paix régionale", a-t-il déclaré à quelques journalistes, avant un déjeuner de travail avec le président Nicolas Sarkozy. La Turquie est traditionnellement le principal allié d'Israël dans le monde musulman. Mais les relations entre les deux pays se sont détériorées depuis la guerre à Gaza fin 2008 et début 2009. "Si un pays fait usage d'une force disproportionnée, en Palestine, à Gaza, utilise des bombes au phosphore, nous n'allons pas dire +bravo+. Nous lui demandons comment il peut agir de la sorte", a-t-il affirmé. "Il y a eu une attaque qui a fait 1.500 morts (à Gaza) et les motifs invoqués sont des mensonges", a-t-il ajouté. "Goldstone est juif et son rapport est clair", a-t-il poursuivi, en référence au rapport demandé par l'ONU au juge sud-africain Richard Goldstone, qui a accusé Israël mais aussi des groupes palestiniens d'avoir commis des crimes de guerre pendant l'opération "Plomb durci" de l'armée israélienne à Gaza. "Ce n'est pas parce que nous sommes musulmans que nous avons cette approche. Notre approche est humanitaire", a encore dit Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre issu du parti islamo-conservateur AKP. Il s'exprimait en turc et ses propos étaient traduits en français. Le Premier ministre turc a également évoqué les capacités nucléaires d'Israël, que l'Etat juif n'a jamais formellement reconnues, et établi un lien avec le dossier du nucléaire iranien. M. Erdogan a estimé que la non-adhésion d'Israël au Traité de non-prolifération (TNP) nucléaire ne devait pas l'exempter de rendre des comptes à la communauté internationale. Le dirigeant turc a réitéré son hostilité à de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran, soupçonné par les occidentaux de vouloir se doter de l'arme atomique, sous couvert d'un programme civil. "Jusqu'à présent, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a parlé de probabilités et pas de certitudes" sur les visées militaires du programme iranien, a-t-il dit.


Le ton monte de nouveau entre Israël et la Turquie
AFP | 07.04.10 | 15h07

Ajoute déclaration de Netanyahu /// JERUSALEM, 7 avr 2010 (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a condamné mercredi les "attaques" répétées de la Turquie, après les déclarations du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan selon lesquelles Israël représente la "principale menace pour la paix" au Proche-Orient. "Nous sommes intéressés à entretenir de bonnes relations avec la Turquie et je regrette qu'Erdogan choisisse tout le temps d'attaquer Israël", a déploré M. Netanyahu lors d'une conférence de presse à l'occasion de sa première année au pouvoir. "C'est une répétition regrettable qui à mon avis ne sert pas les intérêts de la stabilité, ni de l'amélioration des relations dans notre région", a-t-il estimé. En visite à Paris, M. Erdogan a critiqué mercredi Israël avec virulence: "Si un pays fait usage d'une force disproportionnée, en Palestine, à Gaza, utilise des bombes au phosphore, nous n'allons pas dire +bravo+. Nous lui demandons comment il peut agir de la sorte", a-t-il dit. "Il y a eu une attaque qui a fait 1.500 morts (à Gaza) et les motifs invoqués sont des mensonges", a ajouté le Premier ministre turc. La tension a réapparu ces derniers jours entre les deux pays --un temps amis-- lorsque la Turquie a condamné des déclarations attribuées au chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, comparant Recep Tayyip Erdogan à des dirigeants controversés comme le Libyen Mouammar Kadhafi et le Vénézuélien Hugo Chavez. "Nous condamnons avec fermeté et rejetons les déclarations sans fondement, déplorables et dépassant les limites prononcées par (...) Avigdor Lieberman et diffusées par la presse israélienne au sujet de notre Premier ministre", avait affirmé dans un communiqué le ministère turc des Affaires étrangères. Une grave crise diplomatique avait éclaté en janvier dernier après l'humiliation de l'ambassadeur de Turquie à Tel-Aviv, Oguz Celikkol, convoqué au ministère israélien des Affaires étrangères qui voulait protester contre la diffusion par une télévision turque d'un feuilleton jugé antisémite par Israël. La Turquie, pays musulman mais laïque, a longtemps fait figure d'allié régional d'Israël, après la signature en 1996 d'un accord de coopération militaire, au grand dam des pays arabes et de l'Iran. Mais leurs relations se sont nettement dégradées après l'offensive israélienne sur Gaza fin 2008/début 2009. Israël et la Turquie ont néanmoins décidé de poursuivre leur coopération militaire. Israël a récemment livré six drones de surveillance de type Heron à la Turquie. Quatre autres doivent lui être remis d'ici à la fin avril dans le cadre d'un contrat total de 185 millions de dollars, selon les médias israéliens.


Erdogan balaie les critiques d'Israël, qui ne se remet "jamais en cause"
AFP | 07.04.10 | 17h15

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a balayé mercredi à Paris les critiques israéliennes, formulées après sa violente attaque contre l'Etat juif, estimant que ce dernier ne se remettait "jamais en cause". "Il n'y a aucune déclaration à laquelle ils n'ont pas réagi, ils ne se sont jamais remis en cause jusqu'à maintenant, il n'y a pas une seule journée au monde où il n'estiment pas avoir raison", a-t-il dit à des journalistes, en marge d'une réunion avec des patrons, organisée par le Mouvement des entreprises de France (Médef). Dans la matinée, le Premier ministre turc, en visite à Paris, a affirmé qu'Israël était "la principale menace pour la paix régionale" au Proche-Orient. Revevant sur la guerre à Gaza, fin 2008 et début 2009, il a ajouté que cette opération militaire israélienne était fondée sur "des mensonges". M. Erdogan s'exprimait en turc, et ses propos étaient traduits en français. "Nous sommes intéressés à entretenir de bonnes relations avec la Turquie et je regrette qu'Erdogan choisisse tout le temps d'attaquer Israël", a immédiatement déploré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. "C'est une répétition regrettable qui à mon avis ne sert pas les intérêts de la stabilité, ni de l'amélioration des relations dans notre région", a-t-il ajouté.


samedi 28 novembre 2009

LE VENEZUELA AFFIRME DAVANTAGE SON SOUTIEN AUX PALESTINIENS

Après avoir rompu ses relations diplomatiques avec Israel en janvier dernier, soit en pleine agression israélienne à Gaza; CHAVEZ annonce qu'il va prochainement nommé un ambassadeur en Cisjordanie occupée.

D'aucuns diront que CHAVEZ l'antisémite, ami du Président iranien, ne rend pas service à ABBAS etc...

En attendant, trop rares sont les Etats qui osent critiquer ouvertement l'État d'Israël, et rien que pour ça, on se doit de souligner cet acte politique fort en regardant comment ces relations se traduisent dans le futur.

Si d'autres États avaient ce courage, on n'en serait pas là, hein SARKOUCHNER et RAOULT ?